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Samedi 10 novembre 2007

L'ancien ministre et président d'honneur du MRC, Jean-Pierre Chevènement, a ironisé mercredi sur la visite du président Nicolas Sarkozy aux Etats-Unis, et a mis en garde contre toute "vassalité" à l'égard de Washington.
Cette visite "fait penser à la quatrième République, quand un Président du conseil ne pouvait pas être investi sans faire immédiatement le voyage au bord du Potomac", a déclaré M. Chevènement lors de l'émission Questions d'info (LCP/France Info/AFP).
"Je suis pour une belle et bonne alliance entre la France et les Etats-Unis, simplement elle ne doit impliquer aucune espèce de vassalité, car nous avons des divergences d'appréciation avec les Etats-Unis", a-t-il ajouté, citant notamment le Moyen Orient ou leur politique du dollar.

 

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 2 novembre 2007

Dépêche AFP, mercredi 24 octobre 2007, 19h08.

 

Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a appelé mercredi le PS à voter contre, ou du moins à "ne pas prendre part au vote" sur le nouveau traité européen, dont l'adoption par voie parlementaire serait, selon lui, un "viol de la souveraineté populaire".
"Le président de la République, son gouvernement, sa majorité et ceux qui viendraient à la rejoindre vont commettre un viol de la souveraineté populaire", a affirmé l'ancien ministre
sur France 5.
"Si certains socialistes veulent rejoindre M. Sarkozy, libre à eux, mais je pense que le PS s'honorerait à voter contre ou en tout cas à ne pas prendre part à un vote qui a toutes les apparences d'une mascarade", a-t-il dit, à la suite du soutien apporté au texte par le maire de Paris Bertrand Delanoë.
Il a aussi épinglé la position de Ségolène Royal en faveur du traité: "elle fait preuve d'une excessive flexibilité", a-t-il dit, estimant que pour reconstruire la gauche "il ne faut pas faire preuve de trop de flexibilité, il faut avoir des convictions et des principes".
M. Chevènement avait soutenu la campagne de la candidate socialiste à la présidentielle.
"M. Sarkozy --voilà l'entourloupe, le subterfuge-- veut nous faire accepter par la lucarne parlementaire ce que le peuple a choisi de sortir par la grande porte du suffrage universel", a-t-il ajouté.
Le président "parlait de mini-traité, une petite souris", mais "c'est un éléphant qu'on nous propose", a affirmé l'ancien ministre, en brandissant les quelque 250 pages du nouveau traité. Il s'agit d'"un texte illisible, il faut être Vichnou avec ses mille bras pour comprendre ce dont il s'agit", a-t-il ironisé.

 

Mercredi 24 Octobre 2007

Chevenement.fr

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 2 novembre 2007

Tolérance Zéro” : c’est derrière ce slogan fourre-tout que le gouvernement a décidé de cacher son immobilisme sur le dossier des chiens dangereux.

En effet, en réalité, le gouvernement n’agit pas.

D’une part, le gouvernement a fini par céder aux sirènes du “permis d’aptitude”, fausse bonne idée par excellence, qui ne fera que conforter quelques “happy few” dans le sentiment faux qu’ils peuvent maîtriser leur chien à tout moment et se dispenser dès lors des règles de sécurité.

D’autre part, le gouvernement renforce les peines encourues par les propriétaires de chiens agressifs. C’est une bonne chose. Mais il ne suffit pas de punir, il faut surtout prévenir les agressions.

Et c’est sur ce point essentiel que le gouvernement est aux abonnés absents : que faire pour repérer, interpeller et neutraliser les molosses agressifs et les maîtres inconscients ?

Quels moyens pour les brigades cynophiles, en effectifs, en formation, en matériels ?

Quelle évolution des catégories de chiens dangereux en fonction des nouveaux croisements ?

Quelle politique de contrôles des exportations illégales ?

Sur ces questions centrales, on n’entend pas le gouvernement. Et pour cause : s’il est facile d’improviser une loi qui ne sera que chiffon de papier, il faudrait de la détermination, des moyens, de la constance, pour appliquer les textes existants. Et le gouvernement en manque.

 

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 2 novembre 2007

Dans une tribune parue dans le quotidien Le Monde, Valéry Giscard d'Estaing décrit le traité de Lisbonne comme une pâle copie du traité constitutionnel, rejeté par 55% des Français par référendum en 2005.

 

La boîte à outils du traité de Lisbonne, par Valéry Giscard d'Estaing, Le Monde, édition du 27 octobre 2007

Extrait :
«Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de traité constitutionnel, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. La boîte, elle-même, a été redécorée, en utilisant un modèle ancien, qui comporte trois casiers dans lesquels il faut fouiller pour trouver ce que l'on cherche.»

 

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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Vendredi 2 novembre 2007

Tribune de Jean-Pierre Chevènement, Le Figaro, vendredi 26 octobre 2007.

 

 

Le Chef de l'État a publiquement posé le dilemme entre « bombe iranienne » et « bombardement de l'Iran ». Son ministre des Affaires étrangères l'a relayé en déclarant qu'il fallait « se préparer à la guerre ».

Affirmer d'emblée, au départ d'une crise, une « logique de guerre », c'est évidemment prêter la main à une prophétie autoréalisatrice.

Après la rencontre de Nicolas Sarkozy avec George. W Bush, on peut craindre que ces déclarations ne marquent notre alignement et la résignation de la France à laisser le champ libre à l'aventurisme militaire des faucons américains.

Que ceux-ci puissent laisser entrevoir la menace de frappes militaires sur les sites stratégiques de l'Iran pourrait à la limite se concevoir, si cette menace pouvait contribuer à amener ce grand pays à soumettre son industrie nucléaire civile à tous les contrôles de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). La menace cependant est à double tranchant : elle pourrait aussi favoriser en Iran le camp des durs, comme on croit l'apercevoir avec le remplacement du négociateur iranien, Ali Larijani.

Mais que vient faire la France là-dedans ? Croit-on que la surenchère verbale de la France rende la menace plus crédible ? Surtout, notre pays ne maîtrise pas les paramètres essentiels de la situation dans la région, qu'il s'agisse du retrait américain de l'Irak ou d'un règlement de paix négocié entre Israéliens et Palestiniens. Sur ces deux conflits majeurs, la décision est, pour l'essentiel, dans la main des États-Unis.

 

Une politique américaine, gravement erronée, a conduit à la radicalisation d'une partie du monde musulman. La prudence et l'intérêt voudraient que la France continue à jouer la carte de l'islam modéré et de la modernisation des sociétés en cause, en favorisant par des propos responsables la désescalade plutôt que la surenchère.

L'intérêt de l'Iran, vieille nation, riche de potentialités immenses, est de rompre son isolement actuel, d'obtenir la levée des sanctions qui la frappe, notamment américaines, d'attirer les investissements étrangers qui lui permettront d'exploiter ses ressources pétrolières et gazières et de moderniser ses industries. Le régime iranien est loin d'être un bloc. Le président Ahmadinejad, soumis à réélection en 2009, vient de perdre les élections municipales.

La société iranienne est moderne ; la jeunesse, éduquée, aspire au changement. Pour autant, la tentation existe de flatter à des fins de propagande interne le nationalisme iranien, en faisant miroiter l'obtention d'une arme nucléaire. Mais là n'est pas l'intérêt véritable de l'Iran : la prolifération nucléaire qui en résulterait dans la région serait hautement déstabilisatrice. Depuis la fin du régime baasiste à Bagdad, l'Iran n'a pas besoin de l'arme nucléaire pour être la puissance prépondérante de la région.

L'Iran peut se contenter d'une situation « à la japonaise » et continuer à respecter le traité de non-prolifération dont il est signataire. Rien ne peut lui interdire le développement d'une industrie nucléaire civile, dès lors qu'il s'effectue sous le contrôle de l'AIEA. D'ailleurs, la République islamique ne prétend pas se doter d'armes nucléaires et d'après M. ElBaradei, il lui faudrait entre trois et huit ans pour y parvenir. Ce sont ses manquements passés qui nourrissent aujourd'hui le soupçon qu'il lui faut dissiper.

Les déclarations de Dick Cheney sur « les graves conséquences » qu'encourrait l'Iran, nourrissent la crainte que dans une période préélectorale, propice aux manipulations d'opinion, le premier prétexte venu soit utilisé pour procéder à des frappes militaires, au nom de la cause sacrée de la défense du droit d'Israël à l'existence.

Cette tentation serait grosse d'immenses dangers : exacerbation de la guerre civile en Irak, retour des talibans en Afghanistan, déstabilisation des régimes arabes sunnites, pris entre le marteau américain et l'enclume de la rue, recrudescence de la guerre au Liban et au Proche-Orient, regain du terrorisme, nouveau choc pétrolier qui toucherait d'abord l'Europe, la Chine et le Japon.

Dans ce contexte, la sécurité d'Israël serait beaucoup plus menacée. Les Européens doivent donc poursuivre les discussions avec les autorités iraniennes afin que celles-ci s'engagent solennellement et publiquement à accepter tous les contrôles de l'AIEA, et notamment les formules permettant d'interdire un enrichissement de l'uranium au-delà du seuil de 5 % (il faut atteindre 93 % pour un usage militaire).

La France servirait mieux la paix et ses intérêts à long terme en oeuvrant dans ce sens plutôt qu'en tentant de prendre la tête d'une campagne européenne en vue d'imposer à l'Iran des sanctions en dehors du cadre de l'ONU, pénalisant ainsi ses propres entreprises. Les autres pays européens - Allemagne, Grande-Bretagne - ne jouent pas les boutefeux, à la différence de Bernard Kouchner. Quant à la Russie, on l'a vu avec la visite de Vladimir Poutine en Iran, elle empoche les contrats tout en se payant le luxe de tenir un discours plus équilibré.

Malgré des déclarations flamboyantes, Nicolas Sarkozy n'est pas dénué d'un certain pragmatisme. La France peut beaucoup pour retenir les États-Unis sur une voie qui serait fatale, y compris pour eux-mêmes. Instruits par le précédent irakien de 2003, les « faucons » savent qu'ils ne peuvent frapper qu'avec le lâche acquiescement des Européens.

Sans se laisser instrumentaliser par quiconque, la France doit rester fidèle à sa vocation : Il faut aider les États-Unis à sortir du bourbier où ils se sont mis. Pour cela, il ne faut pas leur demander naïvement : « Que pouvons-nous faire pour vous aider en Irak ? », mais leur montrer la voie d'un dégagement honorable, qui passe bien évidemment par un accord global avec l'Iran, seule puissance à même de les y aider ; Il n'y a pas de politique qui vaille en dehors de ces réalités.

 

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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Jeudi 25 octobre 2007

Voici les éléments précis qui fondent l'appréciation à porter sur le projet de traité modificatif : quelques symboles de la «constitution» rejetée par les Français et les Néerlandais ont disparu, mais le fond demeure. Qu'on en juge.

 

Le droit communautaire s'imposerait aux droits nationaux et aux constitutions des Etats
Déclaration de la Conférence intergouvernementale, point 27 « Déclaration relative à la primauté ».« La Conférence rappelle que, selon une jurisprudence constante de la Cour de Justice de l'UE, les traités et le droit adopté par l'Union sur la base des traités priment le droit des Etats membres, dans les conditions définies par ladite jurisprudence »

La Cour de justice de l'Union européenne devient une Cour suprême. Ce serait elle qui déciderait en dernier ressort (et non plus notre Cour de cassation ou notre Conseil d'Etat) dans des domaines innombrables : tous ceux visés par la Charte des droits fondamentaux, puisque, art. 6 du traité modificatif: « L'Union reconnaît les droits, les libertés, et les principes énoncés dans la Charte des droits fondamentaux du 7 décembre 2000, laquelle a la même valeur que les traités. »

La Grande-Bretagne et la Pologne ont seules écarté cette tutelle de la Cour de Justice de l'Union
Protocole n° 7 : « La Charte n'étend pas la faculté de la Cour de justice de l'Union européenne (…) d'estimer que les lois, règlements ou dispositions, pratiques ou action administratives de la Pologne ou du Royaume Uni sont incompatibles avec les droits, les libertés et les principes fondamentaux qu'elle réaffirme ». (a fortiori, elle l'étend donc pour les autres pays …)

La politique étrangère sera faite par le Haut Représentant
Art 13bis du traité : « Dans l'accomplissement de son mandat, le Haut représentant s'appuie sur un service européen pour l'action extérieure. Ce service est composé de fonctionnaires des services compétents du secrétariat général du Conseil et de la Commission ainsi que du personnel détaché des services diplomatiques nationaux.»

 

Toute politique étrangère indépendante est enterrée
Art 17 bis : « Avant d'entreprendre toute action sur la scène internationale (…) chaque Etat membre consulte les autres au sein du Conseil européen ou du Conseil (…) Les Etats membres sont solidaires entre eux. Les missions diplomatiques des Etats membres et les délégations de l'Union dans les pays tiers et auprès des organisations internationales coopèrent entre elles et contribuent à la formulation et à la mise en œuvre de l'approche commune ».

L'autonomie des membres permanents du Conseil de Sécurité est remise en cause
Art. 19 : « Lorsque l'Union a défini une position sur un thème à l'ordre du jour du Conseil de Sécurité des Nations Unies, les Etats membres qui y siègent demandent que le Haut représentant soit invité à présenter la position de l'Union ».

La France pourra très vite se trouver sans représentant à la Commission
Art. 9 D : « A partir du 1er novembre 2014, la Commission est composée d'un nombre de membres (…) correspondant aux deux tiers du nombre d'Etats membres. Les membres de la Commission sont choisis parmi les ressortissants des Etats membres selon un système de rotation strictement égale entre les Etats membres. »

Au Conseil la France pourra se trouver otage de minorité de blocage ou contrainte par des majorités qualifiées
Art. 205 :
« la majorité qualifiée se définit comme étant égale à au moins 55% des membres du Conseil représentant les Etats membres participants, réunissant au moins 65% de la population de ces Etats.
Une minorité de blocage doit inclure au moins le nombre minimum des membres du Conseil représentant plus de 35% de la population des Etats membres participants, plus un membre, faute de quoi la majorité qualifiée est réputée acquise. »


Les compétences transférées sont innombrables
Art 3 à 6 : Politique commerciale, politiques de l'emploi, coordination des politiques sociales, services d'intérêt économique général, asile, réfugiés, intégration des étrangers, Parquet européen, protection civile, espace, énergie. D'immenses domaines passent à la majorité qualifiée : espace de liberté, sécurité, justice, transports, entrée et séjour, coopération policière, culture, aide humanitaire…

La concurrence libre et non faussée, revient par la porte
Protocole n°6 : « Le marché intérieur, tel qu'il est défini à l'article 3 du traité sur l'Union européenne comprend un système garantissant que la concurrence n'est pas faussée. A cet effet, l'Union prend, si nécessaire, des mesures dans le cadre des dispositions des traités, notamment l'article 308 du traité sur le fonctionnement de l'Union européenne. »

Le statut de la Banque centrale européenne demeure inchangé

L'OTAN devient le cadre de la défense
Art. 27 : « Les engagements et la coopération dans ce domaine demeurent conformes aux engagements souscrits au sein de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord, qui reste, pour les Etats qui en sont membres, le fondement de leur défense collective et l'instance de sa mise en œuvre. »

Protocole n°4 : « la politique de sécurité et de défense commune de l'Union respecte les obligations découlant d'un traité de l'Atlantique Nord pour les Etats membres qui considèrent que leur défense commune est réalisée dans le cadre de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord, qui reste le fondement de la défense collective de ses membres et qui est compatible avec la politique commune de sécurité et de défense arrêtée dans ce cadre. »

Le pilotage économique de la zone euro devient un bavardage
Protocole n° 3 : « Les ministres des Etats membres dont la monnaie est l'euro se réunissent entre eux de façon informelle. Ces réunions ont lieu, en tant que de besoin, pour discuter de questions liées aux responsabilités spécifiques qu'ils partagent en matière de monnaie unique. »

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Jeudi 25 octobre 2007

Le Président Sarkozy, au lieu de s'appuyer sur le « non français » pour obtenir des concessions sur le gouvernement économique de la zone euro, sur la politique monétaire ou sur la préférence communautaire a capitulé sur toute la ligne.

 

Le traité de Lisbonne consacre la rupture de l'égalité fondatrice de la France et de l'Allemagne dans les institutions européennes (chacune disposant de 29 voix) en instaurant une pondération démographique : la France pèsera désormais moins que les ¾ de l'Allemagne qui, avec l'appui de nombreux Etats-clients, pourra faire jouer partout la minorité de blocage. La relation franco-allemande en sera durablement déséquilibrée et affaiblie.

Quant au Haut Représentant de l'Union pour la politique extérieure dans une Europe à 27 largement inféodée à Washington, que pourra-t-il dire le jour où M. Bush décidera de lancer ses missiles sur l'Iran : rien qui puisse le contrarier ! Et la France là-dedans ? Elle ne va pas contredire l'Europe. Elle s'écrasera donc !

Voilà à quoi conduit la politique de M. Sarkozy : elle prétend relancer l'Europe mais en fait elle va contre l'intérêt et contre la liberté de la France, et par conséquent contre l'idée même d'une Europe européenne.

Par CM91 - Publié dans : Tracts
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Mardi 16 octobre 2007

Manifestation du 13 octobre 2007 contre la franchise médic Manif-du-13-oct-2007.jpg ale
Par CM91 - Publié dans : Les positions du MRC
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Mardi 16 octobre 2007

Appel du MRC Massy 91 pour la journée d'actions interprofessionnelle du 18 octobre

Ensemble ! Tous les salariés du secteur privé, de la fonction publique, des services publics, chômeurs et retraités. Mobilisons-nous et agissons !

MANIFESTATION Jeudi 18 octobre 2007

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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Mercredi 10 octobre 2007

Le PS a tenu cette semaine plusieurs réunions pour les municipales avec ses partenaires de gauche, MRC, PRG et PCF, avec l'objectif d'aboutir à des accords d'ici début novembre, a indiqué vendredi le secrétaire national chargé des élections, Bruno le Roux.

Devant la presse, il a souligné que le rassemblement de toute la gauche municipale serait "la pierre angulaire" de la stratégie du PS entre les deux tours, avec éventuellement ouverture à d'autres listes mais "sur la base de la compatibilité avec notre programme municipal" et pour "battre la droite".

Avec le MRC (Mouvement républicain et citoyen), qu'il a rencontré pour la première fois cette semaine, trois questions sont en discussion : Paris XIème, dont Georges Sarre est maire sortant, Les Ulis (Paul Loridant sortant) et Belfort, dont Jean-Pierre Chevenèment a longtemps été maire avant de céder la place en juin.

Avec le PCF, une réunion a eu lieu jeudi entre les huit responsables des fédérations PS et PCF d'Ile-de-France, pour "faire le point" en vue d'un accord "début novembre".

Il a réitéré que le PS était favorable "dans la grande majorité des cas" à une reconduction des accords, avec un "rééquilibrage" nécessaire "dans quelques endroits" comme La Courneuve, du fait de "modifications du rapport de forces" local.

"Si les socialistes ne sont pas en tête, ils iront immédiatement sur la liste de gauche en tête pour la faire gagner", a-t-il assuré.

Il a indiqué aussi qu'il y avait débat localement autour de quelques villes où le PCF pourrait éventuellement conduire la stratégie pour essayer de les récupérer à la droite. Il a cité Le Havre, Dieppe, Bourges ou Vierzon.

En ce qui concerne le PRG, Jean-Michel Baylet, président du parti, a rencontré mercredi le premier secrétaire du PS François Hollande. Selon M. Le Roux, les discussions ont porté surtout sur la région Midi-Pyrénées, notamment Toulouse, Montauban et Cahors, où le PS veut "partir en accord avec le PRG".

Enfin, avec les Verts, "les contacts se font département par département", a dit M. Le Roux.

Le secrétaire national a évoqué par ailleurs les problèmes qui se posent à Pau, où deux candidats socialistes sont en lice, et à Argenteuil, où les militants ont organisé un vote contre l'avis du parti.

Dans la deuxième ville d'Ile-de-France, l'accord doit passer par une répartition des responsabilités", a-t-il dit, indiquant qu'il allait mettre "tout le monde autour de la table" afin d'aboutir à une seule liste.

 

Octobre 2007, 19h39

Par CM91 - Publié dans : Communiqué
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