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Jeudi 22 novembre 2007

12/11/2007-20h32 - Charlotte Chaffanjon - © Le Point.fr

 

En février 2006, les principaux partis de gauche s’étaient alliés afin de s’opposer au contrat Première embauche. Le Parti socialiste, le Parti communiste, les Verts, le Mouvement républicain citoyen, le Parti radical de gauche, mais aussi la Ligue communiste révolutionnaire avaient fait front commun jusqu’au retrait du contrat. Une victoire grisante, mais peu féconde. Un an et demi et quelques réunions plus tard, il ne reste rien de cette coalition. " Nous avons fait l’expérience du comité riposte ; il a riposté et s’est éteint ", déclarait ainsi François Hollande, au dernier conseil national du PS.

Cependant, conscient de la nécessité d’offrir un front solidaire pour lutter contre l’omniprésence de Nicolas Sarkozy, et à l’approche d’échéances électorales déterminantes pour la gauche, Daniel Vaillant, secrétaire national chargé des relations extérieures au PS, a mis en place un " groupe d’échange et de liaison des partis de gauche ". La différence avec le défunt comité de riposte ? " La LCR n’a pas d’élu, ne pense pas à l’alternance. Elle n’a donc pas vocation à faire partie de ce comité qui veut être apte à gouverner en 2012. " Exit, donc, le parti d’Olivier Besancenot, qui semble bien s’en porter. " Nous ne sommes pas d’accord avec un PS dominé par des idées libérales. Ce n’est pas un comité qui se met en place, mais un club de discussion fermé, entre ceux qui ont gouverné entre 1997 et 2002 ", explique-t-on du côté du parti révolutionnaire.

Quoi qu’il en soit, François Hollande (PS), Marie-George Buffet (PC), Jean-Michel Baylet (PRG), Cécile Duflot (Verts) et Jean-Luc Laurent (représentent du MRC) se réunissent donc pour la première fois aujourd’hui, mardi 13 novembre, dans un restaurant du onzième arrondissement de Paris. À l’ordre du jour ? Élaborer une stratégie cohérente d’opposition à la droite, mais aussi les institutions, le Grenelle de l’environnement, le mini traité européen et... la confirmation d’une alliance entre les partis de gauche pour les élections municipales de mars 2008. Et c’est là que le bât blesse. " Avec le PS, les discussions au sujet des municipales ne se passent pas bien. Ils remettent en cause un rassemblement avec nous et font de ces élections une affaire de boutique ", avoue un cadre du PC. En fait, place du Colonel-Fabien, on ne digère pas la volonté affichée de la rue de Solférino de gagner des villes communistes au mois de mars et de prendre la présidence du conseil général de Seine-Saint-Denis. Alors, cette réunion qui doit se tenir une fois par mois risque-t-elle de virer à la foire d’empoigne ? " Je ne pense pas ", lâche Daniel Vaillant, qui préfère parier sur " l’intelligence " des protagonistes de ce nouveau comité.

 

 

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Jeudi 22 novembre 2007

Revoilà la “Constitution Européenne”

Nicolas SARKOZY et le Conseil européen nous ont concocté un “maxi traité”

européen de 256 pages. C’est, en encore plus illisible, un copier /

coller de la Constitution Européenne : celle-là même que nous avons

rejetée en 2005.

Tout y est : renforcement des institutions les plus antidémocratiques,

politiques ultralibérales, démolition du modèle social français,

alignement sur les Etats-Unis...

C’est un “coup d’Etat”

Ce que le peuple a rejeté, le peuple seul peut l’accepter ! En droit, le

parallélisme des formes s’impose.

Or nous avons déjà dit NON le 29 mai 2005. Priver le peuple de

référendum, c’est un pur scandale, un coup de force.

Le 2 décembre 1851, le président de la République Louis Napoléon

BONAPARTE prenait tous les pouvoirs à travers un coup d’Etat....

Le 2 décembre 2007, nous nous rassemblons pour dire NON au “coup d’Etat”

que constitue le retour de la “Constitution européenne” sans référendum.

2 décembre 2007 à 20h

grand meeting

en salle Olympe de Gouges, 15 rue Merlin Paris XIe,

M° Voltaire ou Père Lachaise

avec des personnalités ayant fait campagne pour le NON

en 2005 ou qui réclament tout simplement un référendum

(intellectuels, artistes, leaders politiques de différents partis)

www.nonnonetnon.org

 

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Jeudi 22 novembre 2007

Joli recyclage : l’UMP a donné mardi son investiture à Daniel Simonpieri, 56 ans, pour les municipales à Marignane (Bouches-du-Rhône). Le maire, qui brigue un troisième mandat, n’appartient pourtant pas au parti présidentiel. Il a été élu en 1995 sous l’étiquette FN, son parti pendant vingt-cinq ans. Il a été réélu en 2001, avec le soutien du MNR de Bruno Mégret, qu’il a quitté. En 2002, il a appelé à voter Le Pen, et n’a jamais renié ses idées. «Il va prendre les couleurs de l’UMP, mais ce sera toujours un homme d’extrême droite», déplore Christiane Azam, du Mrap. «Il a fait sa mutation», rétorque Renaud Muselier (UMP). Pour la droite, Simonpieri, aujourd’hui apparenté UMP, est utile, voire indispensable : bien implanté, il gagne facilement les élections dans son fief. C’est pourquoi il a été préféré au chef de file local de l’UMP adoubé par les militants. Depuis 1998, la droite régionale menée par Jean-Claude Gaudin se targuait de lutter contre l’extrême droite. Là, elle revient à ses premières amours, quand Gaudin gérait le conseil régional avec le FN. Sacrifiant ses principes sur l’autel de l’efficacité électorale, l’UMP délivre un signal qui dépasse de loin Marignane : elle remercie un homme qui a appelé à voter Sarkozy au printemps, et lance un clin d’œil à tous les électeurs lepénistes.

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Jeudi 22 novembre 2007

C’est Sarkozy qui le dit : en cas de référendum sur le traité de Lisbonne, le non serait gagnant partout Le site du quotidien The Telegraph révèle les propos tenus par le président de la République à huis clos à Strasbourg.

Pendant que Libération titrait hier -abusivement- sur l’inéluctabilité d’une ratification parlementaire du Traité de Lisbonne en France (et donc l’impossibilité de l’organisation d’un référendum), la presse anglaise nous donne un tout autre son de cloche, et prend largement ses distances avec le discours lénifiant du président de la République à Strasbourg.

Selon le site Internet du Daily Telegraph (quotidien de droite britannique), Nicolas Sarkozy aurait admis que les gouvernements européens ne pourraient gagner un référendum : « Un référendum aujourd’hui mettrait l’Europe en danger. Il n’y aura pas de traité si un référendum a lieu en France, qui serait suivi par un référendum au Royaume-Uni. ».

Pour le quotidien britannique, il ne faut pas chercher plus loin la volonté des gouvernements de contourner le suffrage universel (la voie référendaire) en privilégiant la ratification parlementaire : « La même chose (un vote négatif, comme le vote français en 2005, ndlr) se produirait dans tous les Etats membres si un référendum y était organisé » aurait ajouté Sarkozy.

Jeudi 15 Novembre 2007 - 11:14 Marianne2.fr

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Jeudi 22 novembre 2007
Ce qui me préoccupe dans le discours de Nicolas Sarkozy devant le Congrès américain à Wahsington, c'est une complaisance excessive à l'égard de l'Hyperpuissance. Ce n'est pas rendre service aux Etats-Unis d'identifier les valeurs américaines et les valeurs universelles. Les Etats-Unis peuvent se tromper. Ils l'ont montré en Irak. On aurait aimé que Nicolas Sarkozy, à défaut de pointer la faute commise comme il l'avait fait au début de sa campagne en janvier 2007, rappelle qu'un véritable ami comme la France sait donner à l'occasion de bons conseils aux Etats-Unis.
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Mardi 13 novembre 2007

100-1960.JPG  La Cérémonie du 11 novembre 2007, sobre et émouvante, s'est tenue au Monument aux Morts du Cimetière des Sablons puis de la Mairie. 

 

L'assistance était nombreuse.

 

Les allocutions ont rappelé les sacrifices de millions de victimes.  

 

Quelle leçon tirer de ces souffrances ? A tout conflit, il faut tenter de chercher une solution pacifique.

 

Une exposition consacrée à la guerre de 14 -18 et encadrée par l'Ecole d'Insertion de l'Armée de Montlhéry a ensuite été inaugurée à l'Espace Liberté. Cette exposition permettra aux élèves de Massy de voir l'histoire d'une manière plus concrète. 100-1957.JPG 100-1966.JPG

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Dimanche 11 novembre 2007
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Samedi 10 novembre 2007
DSCF1128.jpg Christophe-Dettinger.jpg boxe.jpg

Europrom représentée par Gérard Teysseron et Mouloud Bouziane, Président du Ring de Massy, ont organisé mardi 30 octobre 2007, au Centre Omnisports de Massy, un gala de boxe avec au programme deux championnats de France et 6 autres combats professionnels.

 

Invité par Marie-Pierre Oprandi, candidate du rassemblement et de toute la Gauche massicoise en 2008, j’ai eu le privilège d’assister à ce gala de Boxe spectaculaire.

 

Je ne suis pas un grand spécialiste de Boxe, mais je dois bien reconnaître qu’au-delà des préjugés, ce sport de combat est véritablement passionnant. Les 1500 supporters présents ce soir ne me diront pas le contraire !

 

Nous avons la chance, à Massy, d’avoir un certain nombre de talent, dont Malik Bouziane (poids coq), Christophe Dettinger (poids lourd-léger) et bien d’autres.

 

Ce soir, bien que simple spectateur j’ai, une fois de plus, éprouvé une grande fierté d’être massicois.

 

Philippe GAUTREAU

 

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Samedi 10 novembre 2007

Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, estime que "l'incapacité" du PS à s'opposer au traité européen montre que "le travail de refondation de la gauche sera difficile" et que le succès de la stratégie d'ouverture de Nicolas Sarkozy "n'a pas été un accident".
Dans une tribune publiée dans l'hebdomadaire Marianne, l'ancien ministre estime "décevant que de nombreux dirigeants du Parti socialiste aient exprimé leur intention de voter oui" au nouveau traité". "A défaut de voter non, le PS pourrait encore refuser de prendre part au vote", affirme-t-il.
Le Bureau national du PS doit décider mardi de sa position sur le traité. Selon M. Chevènement, "l'incapacité du Parti socialiste à s'y opposer montre que le travail de refondation de la gauche sera difficile".
"Elle révèle à quel point le succès de l'ouverture sarkozienne n'a pas été un accident", et "traduit un désarroi profond", selon M. Chevènement. L'ancien ministre dénonce "la communauté des postulats libéraux qui, depuis le traité de Maastricht, soude les deux partis dominants".

 

 

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Samedi 10 novembre 2007

Jean-Pierre Chevènement, président d'honneur du MRC, a déploré mercredi que le PS veuille imposer aux municipales Patrick Bloche, premier secrétaire fédéral PS de Paris, face à Georges Sarre, maire sortant MRC du XIème arrondissement, dénonçant "l'hégémonisme choquant du PS".
Interrogé
lors de l'émission "Questions d'info" (LCP/France Info/AFP), M. Chevènement a affirmé: "il y a un accord écrit signé François Hollande qui prévoit que Georges Sarre conduira la liste dans le XIème arrondissement".
"A partir du moment où le Parti socialiste renie ses signatures et ne respecte pas ses engagements, nous en tirerons toutes les conséquences", a prévenu l'ancien ministre.
"Cela signifie qu'il y aura des listes Mouvement républicain et citoyen (MRC) qui seront présentes dans un certain nombre de villes, par exemple Belfort", a souligné M. Chevènement, qui n'est pas candidat dans cette ville dont il a été le député-maire jusqu'aux législatives de 2007.
"Aucun des engagements de François Hollande n'est tenu", a-t-il affirmé, dénonçant l'"hégémonisme choquant du Parti socialiste".
"Nous prendrons à témoin les Parisiens", a assuré le fondateur du MRC.
Les vingt têtes de listes du PS ont été élues le 19 octobre par les militants de la capitale pour les municipales de mars prochain. Le PS présente comme tête de liste dans le XIème le député Patrick Bloche, également président du groupe au Conseil de Paris.
Le MRC avait annoncé le 2 octobre que Georges Sarre, premier secrétaire du MRC, briguerait sa succession aux municipales à la mairie du XIème arrondissement, qu'il détient depuis 1995, et qu'il présenterait des candidats dans les vingt arrondissements de la capitale.

 

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